Les écarts salariaux dans les grands groupes deviennent un risque RSE surveillé par les actionnaires




Les rémunérations ahurissantes des dirigeants de grands groupes cotées ne passent plus. Aussi bien aux États-Unis qu’en Europe, les votes contre les rémunérations se sont enchaînés comme jamais lors des premières assemblées générales qui se sont tenues en 2021. En pleine crise sanitaire, quand ces entreprises doivent réduire la voilure et n’atteignent pas leurs objectifs, les actionnaires refusent les augmentations de bonus aux PDG et gardent l’œil sur les écarts salariaux.



Source link