C’etait jeudi 12 avril, le Club Génération #Startuppeuse a organisé un Atelier: «Les royalties comme alternative à la levée de fonds» by WedoGood

WE DO GOOD : financement en royalties

Susana Nunès, associée WedoGood et  responsable de la communication et de l’optimisme nous a présenté:  Les Royalties ou se  financer avec une promesse de % de CA

Voici quelques lignes de force liées aux questios posées pendant la  présentation…

Et le ppt: WDG – présentation royalties alternative equity

 

Ce mode de financement s’adresse aux entreprises en démarrage qui envisage la réalisation d’un chiffre d’affaire dans l’année qui suit. Dans un premier temps, le projet lorsque WeDoGood accepte d’en faire la promotion, est soumis au vote des membres de la plateforme. Après validation du projet par les membres, s’ouvre la période de financement.

L’intérêt de ce mode de financement  est évident en France où l’amorçage est faible et essentiellement réalisé par des Ba et des subventions. (La présentation donne les éléments statistiques sur les montants concernés): Il est surtout intéressant pour un besoin entre 10000 et 200000 euros.

Mode de financement non dilutif pour les fondateurs : le contrôle est conservé.

Autre avantage, ce financement est assimilé à des fonds propres (quasi-fonds propres), ce qui renforce le bilan sans recourir à l’endettement : les entrepreneurs peuvent donc plus facilement obtenir des nouveaux financements (subventions, prêts).

C’est un mode de financement vertueux, les investisseurs ont intérêt à communiquer sur le projet qu’ils soutiennent afin d’améliorer leur rentabilité. « Les intérêts des parties sont alignés, c’est un accord gagnant gagnant ».

Comme pour les opérations de crowdfunding par don, il y a un seuil minimum à atteindre en fonction des besoins de chaque entrepreneur pour assurer un minimum de rentabilité aux investisseurs. Si le seuil n’est pas atteint, les investisseurs sont remboursés.

WeDoGood est un intermédiaire et dispose d’un agrément

ns (nous disposons d’un agrément ORIAS

Juridiquement,le contrat se décompose entre  WeDoGood et la Start up puis  WeDoGood et l’investisseur. Il revient donc à WeDoGood de veiller au respect par l’entreprise de ses obligations déclaratives.

 

NB : Pour rassurer les investisseurs, a été mis en place un système de prélèvement automatique si le chiffre d’affaires réalise déclaré sur la plateforme était différent de celui déclaré dans les comptes annuels, mais cela jusqu’à présent jamais été utilisé.

 

Je suis