Ce post se construit autour des interviews réalises avec les Y startuppeuse pour un livre « les Y entreprennent Autrement », à paraitre chez Eyrolles.
La GEN  Y dénote par rapport aux réalités actées de l’entrepreneuriat au féminin: peur de rien: « C’est risqué ? Et alors!», ambition et culot . Leur projet d’entreprise s’inscrit dans une quête de sens et au cœur de leur vie, « la séparation pro/ perso ça a disparu, je bosse beaucoup mais quand je veux ». Elles sont Voyageuses et connectées, « moi je suis citoyenne du monde, si il faut je pars au Brésil » , lucides : « la France et la culture entrepreneuriale ça fait 2 ! ». Elles sont aussi dotées d’un pragmatisme absolu: « je sais pas, je pitche sur Facebook ou MeetUp, personne ne peut tout savoir.Mes trous, je les comble: Mooc, mentors, akhatons, salons … » Elles ont un sens inné du réseau: « élargir mon cercle est un de mes to do réguliers. Les membres de ce cercle sont potentiellement mes premiers clients et pour certains peut être mes premiers investisseurs. «  Je suis la première  marque de mon projet, c’est pour ça que j’ai un  blog et une adresse Twitter personnelle ».  Elles s’associent assez vite (duo mixte voire équipe): «  trouver ses associés, c’est le plus important, il faut d’abord partager des valeurs pour que la collaboration dure, les expertises je peux les trouver ailleurs » et sont adeptes du  Management horizontal  » manager c’est c’est partager ». Et pour financer leur projet, voila l’ incontournable crowfunding : « Je suis en train d’analyser les plate-formes pour  trouver la bonne qui pourra m’accompagner ». Dans leur mode de fonctionnement, tout est affaire d’affinités et d’esprit de communauté. Cette génération Internet, re-cré des liens directs, déteste l’intermédiation. Et au final si le projet échoue, elles repartent sur autre chose. Bref, elles cassent les codes. Regardons- les, inspirons nous d’elles et d’eux!

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