L’éviction d’Isabelle Kocher d’Engie illustre la résilience du modèle français de gouvernance


Grain de sel VDB

Isabelle Kocher a tenu 4 ans à la tête d’ENGIE. Son éviction est symbolique de la lutte entre 2 mondes:  celui de la transition énergétique à marche forcée et celui d’une gouvernance d’entreprise cotée qui reste l’affaire d’un club masculin décidant  de ce qui est bon pour la gestion et les profits de l’entreprise avec  l’Etat qui plus est!

Ayant signé la  tribune de soutien à Isabelle Kocher je reprends notre question : « Assiste-t-on  en France en 2020, à une confrontation entre le monde  masculin et âgé des affaires, de l’entre-soi, des énergies traditionnelles et une femme avec une vision de l’économie verte de demain et une visibilité internationale ?  »

Jean-Pierre Clamadieu, président du Conseil ne  cache pas son attachement au gaz de schiste, notamment il affirme : le conseil a jugé que nous avons pris du retard  dans le domaine des activités de génération d’électricité et d’infrastructures gazières, qui représentent aujourd’hui 80 % de nos profits.

lire Ludovic Dupin @LudovicDupin et Anne-Catherine Husson-Traore, @AC_HT, Directrice générale de Novethic

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