Internet gratuit, les startups trinquent

Derrière un service« gratuit » se cachent des frais :  salariés à rémunérer, interface technique à développer,  logistique,  locaux à louer…Le pire pour les startups c’est que lorsqu’elles offrent un service à  valeur ajoutée, l’internaute ne voit  pas la différence avec le gratuit bas de gamme ou bourré de pubs.

Le passage au payant ne constitue pas seulement une barrière psychologique mais aussi technique. L’ajout d’un module de paiement est aussi un frein psychologique : là où suffit d’un simple clic pour réserver un cours gratuitement, l’internaute doit passer par différentes étapes et sortir sa carte bleue même pour une somme modique.

Si les startups françaises ont du mal à survivre en mode gratuit, c’est parce qu’elles sont confrontées à des mastodontes aux reins solides, soutenus par des investisseurs prêts à perdre de l’argent pendant de longues années. « Chez les anglo-saxons, on vous demande d’abord de développer une plateforme qui marche et qui génère du trafic, expose Alexandre Hanot. En France, c’est “D’abord on vend, après on fait un truc” : il faut immédiatement prouver que vous pouvez générer du cash »!

 Heureusement, il existe  des pistes pour tirer son épingle du jeu. Le freemium, par exemple, donne l’illusion du gratuit en se rémunérant sur des « bonus » ou  faire payer son service par l’entreprise bnéficiaire,  ainsi MisterFly ou Liligo  prennent une commission sur l’opérateur du trajet choisi.

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