Je réagis en quelques lignes à cet article d’Isabelle Germain, engagée avec les Nouvelles NEWS depuis un moment sur l’Egalité F/H  avec 2 idées en plus :

1/ Mon expérience de 10 ans d’ENTREPRENRE AU FEMININ – @ESSEC et depuis cette année les échanges au sein du Club Gen #Startuppeuse qui démontrent que les filles/ femmes ont une approche prudente de leur business model et leur croissance. Donc, elles demandent moins! C’est pas si mal, au contraire au moment où on voit des levées de fonds carrément « hors sol » et on se demande pour quels résultats? voir quelques flambées récentes de #startups après des levées de millions d’euros. donc la prudence est vertueuse et la croissance maitrisée aussi !

2/ En revanche , en effet y a un pb de système et à plusieurs tiroirs: les secteurs à impact  attirent moins les financeurs, et  ca j’espere qu’avec French Impact, la montée de l’ISR, les iniatives de BNPParibas au travers d’ Act for Impact  etc. Ca va bouger ! Les financeurs devraient arrêter le coup des étoiles dans les yeux quand on fait miroiter des montées en puissance rapides et revérifier les basiques du BP, du marche et de l’équipe bref faire leur job -pardon pour ceux et celles qui le font). Il faut quand même apprendre aux créatrices à  pitcher sans se démonter quand elles n’ont pas 150% tut bon (revoilà le fichu complexe de l’Imposteur qui les freine).

Vivement que les stéréotypes par défaut affublés aux créatrices (manque d’ambition and co) qui freinent la confiance dans leurs projets des investisseurs deviennent des moteurs du changement de modèle pour des projets à impact rentables. C’est l’avenir qu’elles portent.

VDB


 

Les femmes lèvent bien moins de fonds que les hommes pour développer leurs entreprises. En cause : des critères d’attribution basés sur des stéréotypes.

Le dernier baromètre “StartHer-KPMG“enfonce le clou : les femmes créatrices de start-ups ramassent bien moins d’argent que les hommes. Certes, en 2017 elles ont été plus nombreuses que l’année précédente à lever des fonds en France. Mais pour des montants plus faibles en moyenne. Au final les fonds levés par les femmes ne représentent que 7% du montant total.

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Florie Reitiger

Après 3 ans en alternance à l'ESSEC Executive Education, j'assiste aujourd'hui Viviane de Beaufort en tant que Chargée de mission sur les Women programmes. Je gère le marketing, la commercialisation et la communication de ces formations et j'assiste Viviane sur le développement du Club Génération #startuppeuse.

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